Je me sentais
toujours retenue,
comme attachée par
des liens invisibles
J'étais enfermée dans une boite de verre...Ainsi je voyais tout ce qui se passait, mais pour que l'on m'entende je devais hurler... Toujours crier, pleurer, implorer...
Me réaffirmer qu'il y avait une place pour moi ici, et pas ailleurs.
J'étais exténuée.Et je saignais, je saignais et me vidais. Bon sang, qui pouvait vraiment comprendre ?
"Demain est un autre jour..."
Me disais-je, mais tous les jours étaient les mêmes !
Cette impression d'être déconnectée, et peut-être d'une certaine façon protégée, de la folie des hommes et de la mienne en réaction.
Vous avez dit...